Le temps qu'il fait dans les consciences et les Cafés de Philo rémois

 

Didier Martz

Jeu 20 nov 2008

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vendredi 7 novembre 2008

LE MONDE COMME IL VA (9) : LA PROMESSE

La chronique de Didier Martz sur RCF Reims Ardenne le lundi à 19 h 12

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jeudi 6 novembre 2008

LE MONDE COMME IL VA (8) AUTO-MOBILE ou AUTO-NOMIE

La chronique de Didier Martz sur RCF Reims Ardenne le lundi à 19 h 12

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CAFE DE PHILOSOPHIE : Le désir : frustration ou suprême liberté ?

Le désir suppose la conscience d'un manque qui traduirait notre imperfection. Il présente un caractère douloureux d'autant que son aspect illimité le fait se reporter sans cesse sur de nouveaux objets. Le désir rend esclave et pour être heureux il faut s'en libérer : Doit-on alors réduire nos désirs ? Ou plutôt est-ce par la force du désir que nous surmontons les obstacles et les contraintes qui nous entravent....

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Ecouter Ensemble c'est tout d'Anna Gavalda

Ecouter Ensemble c'est tout d'Anna Gavalda

mardi 21 octobre 2008

LE MONDE COMME IL VA (7) : LA POUSSETTE

La chronique de Didier Martz sur RCF Reims Ardenne le lundi à 19 h 12

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lundi 20 octobre 2008

GUERRE ET PAIX

Par Jean-Louis Poirier, IGEN de philosophie, à Philippe Quesne et à François Vert, professeurs de philosophie.

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CAFE DE PHILOSOPHIE : GUERRE OU PAIX ?

L'idée qu'il puisse ne plus y avoir de guerres est caduque...

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mercredi 8 octobre 2008

LE MONDE COMME IL VA (6) : Les vertus du zapping

La chronique de Didier Martz sur RCF Reims Ardennes le lundi à 19 h 12

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LE MONDE COMME IL VA (5) : Le GPS

La chronique de Didier Martz sur RCF Reims Ardennes le lundi à 19 h 12

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samedi 4 octobre 2008

LE MONDE COMME IL VA (4) : la frite et le philosophe

La chronique de Didier Martz sur RCF Reims Ardennes le lundi à 19 h 12

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mercredi 24 septembre 2008

LE MONDE COMME IL VA (3) : c'est bienfait pour les petits actionnaires

Ou ce qu'il en coûte de vouloir spéculer

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vendredi 19 septembre 2008

LE MONDE COMME IL VA (2) : un tsunami financier ?

ou la crise financière comme catastrophe naturelle

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LE MONDE COMME IL VA (1) : LA SURFACE DES CHOSES

Ingrid Bettancourt libérée, Sarkozy en vacances familiales, hausse/baisse du pétrole, idem pour le CAC 40, la météo pareil, les larmes de Manodou et celles d’un chinois, le limogeage de Rossi par Clavier interposé et autre président, 10 soldats français tués, à nouveau la météo, les contribuables versent une rente à Bernard Tapie, procès différé pour cause de ramadan, réforme constitutionnelle, , etc, etc. Comment y comprendre quelque chose lorsque c’est le court terme qui l'emporte ; comment avoir une vision d’ensemble dans ce bavardage incessant, dans le scoop permanent, la surabondance des commentaires, la succession effrénée des mots. Des mots toujours des mots dit la chanteuse Dalida après le words, words, words de Shakespeare dans Hamlet. Lorsque l’intelligence est à ce point bloquée par l’éphémère, la brève… l’aveuglement n’est pas loin. Il faut de l’information, encore de l’information. On connaît le diction l’info tue l’info. Ce qu’elle tue, surtout dans cette forme, c’est la réflexion. Et à coup sûr. Certes, comme dans la fable des animaux malades de la peste, tous n’en meurent pas mais tous en sont atteints depuis ma coiffeuse jusqu’aux politiques. Je n’ai rien contre ma coiffeuse mais on ne peut pas lui reprocher à elle de ne pas avoir de vision d’ensemble. Quant aux politiques… Alors, on convoque les experts et autres spécialistes toujours prêt à dire quelque chose, à en rajouter. On finit par oublier l’essentiel, par confondre les petites histoires avec la grande.. Tout se vaut, tout s’équivaut. Ainsi la mort de 10 soldats français dans une guerre qui ne veut pas dire son nom équivaut à l’accident d’autocar qui a fait le même nombre de victimes sur l'autoroute. Ce sont des accidents. Il serait urgent et important de saisir dans cette effervescence ce qui se joue sur le fond. Ce qui se joue pour les sociétés, pour le monde dans ce mouvement brownien. Sartre disait que pour que le fait le plus banal deviennent un événement, il suffisait qu’on en parle. Mais à trop en parler, on le banalise, il devient un non-événement. Alors très vite il faut recommencer. Reprendre un autre fait et le remplacer par un autre. Exit le Tibet, Ingrid Bettencourt, les scandales… A ne jamais s’interroger sur la profondeur des événements, à ne jamais les penser comme disait Valéry, on risque fort de prendre les vessies pour des lanternes. Ingrid Bettencourt et sa libération devraient pouvoir nous dire quelque chose de la violence, de l’engagement, de la ténacité mais par ailleurs il faut bien que le soleil brille sur la moitié sud de la France et se cache sur l’autre moitié, et il vaut mieux après tout, se sortir des mauvais bouchons annoncés depuis Rosny sous Bois.

Pour y réfléchir, il faudrait ralentir le rythme, prendre du temps. Mais est-ce possible ? A trop rester à la surface des choses, il est probable qu’un jour nous sombrions. Ou, pour reculer l’échéance, il faudra que « le plus coupable de nous, se sacrifie aux traits du céleste courroux » et, par ce moyen, obtiendrons nous peut être la guérison commune. L'histoire poursuit La Fontaine nous apprend qu'en de tels accidents, on fait de pareils dévouements : de gré ou de force. Dans la fable, ce sera l’âne. Hélas, il n’est pas sûr que nous nous contentions de ce modeste sacrifice et il faudra bien trouver quelque bouc émissaire plus « consistant ». On devine alors le péril qui guette le jeu démocratique ou question plus troublante, en quoi le jeu démocratique permet-il d'aller jusque-là ?

Didier Martz

  • variations sur un thème de Jean Claude Guillebaud in TéléObs

CAFE DE PHILOSOPHIE : FAUT PAS REVER ?

"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve" Antoine de Saint-Exupéry.

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vendredi 6 juin 2008

LES GRANDES SURFACES ET NOS PARADIS

par Christian Noorbergen

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