mercredi 12 mars 2008

lundi 10 mars 2008

SAUVER UN ENFANT, C'EST SAUVER L'HUMANITE ENTIERE

URGENT!!!

APPEL POUR SAUVER MES DEUX ENFANTS :
FIONA ET MILLA

Depuis 4 ans, Madame MAOLONI Maria Pia, maman de Fiona (8 ans) et de Milla (4 ans) se bat pour protéger ses deux enfants contre les violences sexuelles qu’elles ont subies par leur père, ANTONINI Rocco et leur grand-père paternel, ANTONINI Roberto.
Mais sa bataille d’amour pour ses enfants a pris les couleurs sombres d’une lutte contre l’enfer et contre une protection mafieuse autour des ANTONINI et de leurs complices. En effet, l’enfant aînée a déclaré avoir été amenée par son père et son grand-père dans des lieux luxueux où étaient présents d’autres adultes qui abusaient d’elle et d’autres enfants ; et qu’on les prenait en photo.
A Mons (en Belgique), les procédures judiciaires ont pris systématiquement une orientation en faveur des ANTONINI malgré un dossier impressionnant de documents et de témoignages en faveur de la crédibilité des dires de l’enfant aînée.

ACTUELLEMENT, LES ENFANTS ONT ETE CONFIEES AU PERE ET SONT INTROUVABLES !!!! MALGRE UN DOSSIER PENAL POUR VIOLS SUR MINEURS A CHARGE DU PERE ET DU GRAND-PERE PATERNEL TOUJOURS EN COURS, EN Belgique et en Italie.

Au courant du mois de décembre, le SERVICE DE PROTECTION JUDICIAIRE ET DE L'AIDE A LA JEUNESSE DE MONS convoque Maria Pia pour un entretien prévu le 20 décembre 2007.
Ne pouvant s'y rendre (elle est bloquée en Italie suite au mandat d'arrêt européen lancé par son ex-mari Rocco ANTONINI contre elle pour enlèvement d'enfants; alors que ce même mandat a été révoqué en Italie!) ce sont les avocats des deux parties et le père, Rocco ANTONINI qui y sont présents.


















Le directeur du SERVICE DE PROTECTION JUDICIAIRE ET DE L'AIDE A LA JEUNESSE DE MONS, Monsieur Taoufik BENSAIDA, déclare durant cet entretien qu'un contact téléphonique sera autorisé entre Maria Pia et ses deux filles, Fiona et Milla le 21 décembre à 17h... Un simple coup de fil qui représente un soulagement et un espoir énorme, Maria Pia n'a en effet aucune nouvelle, aucun contact avec ses filles depuis le 19 mai 2007, c'est-à-dire depuis presque10 mois !!! Tout contact même téléphonique ayant été refusé par le père et ses avocats, Maître BARTHELEMY Jean-Emmanuel et Maître DEPETRIS Nathalie, avocats au Barreau de Mons.

Le lendemain, au lieu d'avoir comme convenu ses filles au bout du fil, elle parlera à Monsieur BENSAIDA qui lui explique qu'elle doit cesser la "guerre" si elle espère revoir ses filles. Monsieur BENSAIDA lui aurait suggeré de retirer ses plaintes de pédophilie à charge du père et du grand père paternel, ANTONINI Roberto ainsi que le rapporte la chaine de TV Nuova TVP et d'autres journaux de la presse Italienne..
En Italie, Maître TAORMINA C. et Maître CENERI G. sont les avocats de MAOLONI Maria-Pia.




















L'avocate Italienne de Maria Pia, Maître Gabriella CENERI, parle d'une violation des droits de l'homme qu'elle compte porter au Parlement européen et dénoncer à la Cour Européenne de Strasbourg. Maria-Pia a le soutien de plusieurs associations internationales en : Belgique (Fondation Princesse de Croy), Italie (Prométéo, Meter, SOS Bambini, ...), France (Innocence en Danger)
Cet appel doit servir à sensibiliser tous les citoyens pour pouvoir aider la maman à retrouver ses deux enfants et à les sauver de cet enfer!
Afin de créer cette solidarité autour des deux enfants, une pétition on line a été réalisée :

http://www.petitiononline.com/mariapia/petition.html


Signez la pétition et diffuser-la à toutes vos connaissances.

http://mamanpia.nipox.com/
http://cosafm.nipox.com/
http://pia.nipox.com/
http://citoyensdumonde.nipox.com/

http://savefionaandmilla.blogspot.com/ (en anglais)
http://sauvons-fiona-et-milla.blogspot.com/ (en français)

http://fiona-milla.blogspot.com/ (en flammand)

http://salvarefionaemilla.blogspot.com/ (en italien)


MERCI AU NOM DE FIONA ET DE MILLA,
DEUX AGNEAUX LIVRES AUX LOUPS!

dimanche 9 mars 2008

COMMENT NOUS AIDER?????

COMITE DE SOUTIEN ET D’ACTION POUR
FIONA ET MILLA

COSAFM

« La grandeur d’un homme se mesure aussi par sa résistance aux épreuves telle une montagne qui reste dressée face aux tempêtes »


Historique

Tout a commencé le 27 novembre 2006 devant les portes de l’institut, situé à San Benedetto Del Tronto (dans les Marches, en Italie) où étaient placées mes deux petites filles depuis le 07 octobre 2006. Ce même jour, j’appris très tôt le matin qu’on allait les rapatrier en Belgique.

Je me précipitai dans ma voiture en hurlant d’une façon continue : « non ! non ! non ! » Cela faisait presque deux mois que l’on ne me permettait pas d’avoir des contacts avec mes petites filles. Arrivée devant l’institut, par l’horreur de la nouvelle et sans savoir si elles étaient encore à l’intérieur, je me mis à hurler leur prénom : « Fiona, Milla, maman est là ! Maman ne vous a jamais abandonnées ! Fiona, Milla, maman vous aime ! Fiona, Milla…. »

La peur au ventre, je me mis devant la porte, mes bras en l’air tout contre celle-ci pour la bloquer et pour empêcher mes enfants de sortir… Je pleurais et continuais à crier leur prénom : « Fiona, Milla, où êtes-vous, mes chéries ? »
Je pensais qu’on les avait déjà emportées…

Des personnes s’approchèrent et se mirent autour de moi, sans comprendre ce que je disais puisque je m’exprimais en français mais le langage du cœur est universel et les gens comprirent ma détresse.

Sans penser qu’il y avait une autre issue à l’institut, nous restions tous là devant cette porte qui me semblait immense comme une montagne. Mais quelqu’un se mit à hurler : « ils emportent les enfants de ce côté ci !! »

Je me mis à courir ; les gens me suivèrent… En tombant, les personnes me dépassèrent et bloquèrent les agents de police. Je me relevai et me mis à courir vers mes enfants… Je pris Milla dans mes bras. Je sentis d’autres mains qui voulaient me l’arracher mais je la serrai tout contre moi et je lui dis : « Milla, maman est là ! Maman est là ! » Soudain, une force supérieure à la mienne emporta ma petite Milla et l’emmena non pas vers la voiture destinée au départ de mes enfants mais je vis cette personne courir vers l’institut. Alors, je pris par la main Fiona qui pleurait à sanglots en hurlant qu’elle ne voulait pas partir. Je vois encore son regard… Elle était terrorisée et me serrait très fort. Nous nous sommes mises à courir également vers l’institut. Je restai un court moment avec mes enfants afin de les rassurer en leur disant que tout allait bien et qu’elles ne partiraient pas en Belgique. Des heures et des heures de discussions avec le personnel des services sociaux et des forces de l’ordre afin d’expliquer le danger que mes enfants encouraient si elles repartaient vers leur pays d’origine.

J’étais épuisée mais une force en moi me disait de prier, prier…. Je m’appuyai contre cette porte, et, devant tous ces gens qui voulaient emporter mes anges en enfer, je me mis à prier à voix haute, en suppliant la Sainte Vierge de nous aider.

J’ouvris la porte de l’Institut et là, je vis le Miracle… le Miracle de l’amour, le Miracle de la solidarité pour sauver l’amour….

Il y avait environ une centaine de personnes, venues de toute part ; des journalistes, des caméras partout ; des draps sur les fenêtres : « Laissez-les dans l’institut où elles sont protégées ! » ; «Nous sommes des mamans ; ce sont nos enfants ! Ne les touchez pas ! » ; « Celui qui peut faire le bien et qui ne le fait pas ; celui-là commet un péché ! »…

Et le comité spontané des « mamans courageuses » prit naissance ce jour-là !
On l’appela « Infanzia Ferita », ce qui signifie « Enfance Blessée ».

Le 19 mai 2007, lors d’une promenade avec tous les enfants de l’institut, mes enfants furent arrachées à leur groupe et rapatriées en Belgique, sans même que je sois avertie de leur départ. Depuis ce jour, je n’ai plus de nouvelle de mes deux petites filles. La Belgique reste hermétique à toutes mes sollicitations afin d’avoir un contact (même téléphonique) avec elles. Je ne sais pas où elles sont ni comment elles vont. Rien ! Le vide ! L’absence d’humanité et la négation la plus totale des lois internationales sur les droits de mes enfants par les instances judiciaires de Mons (Belgique) vont à l’encontre de l’intérêt et de la protection de celles-ci.



Le Comité de Soutien et d’Action pour Fiona et Milla (COSAFM)

Nous avons souhaité personnaliser notre action de soutien envers mes deux enfants ; ainsi nous avons choisi de nommer le comité : Comité de Soutien et d’Action pour Fiona et Milla (COSAFM).

A. Les objectifs

Dans le but de faire respecter les accords internationaux sur la protection de l’enfance, nous souhaitons étendre notre action à un niveau international.
Les objectifs se situent autour de deux axes fondamentaux : le premier étant l’information; le second étant l’action.

1. L’information

Afin que Fiona et Milla ne soient pas oubliées et abandonnées dans leur calvaire, notre objectif est essentiellement d’informer les citoyens sur le sort de mes enfants ainsi que sur le déroulement des procédures en cours en Italie et en Belgique.

Nous souhaiterions également mener une action de sensibilisation en informant les citoyens sur les dysfonctionnements en série des procédures judiciaires qui ont provoqué la situation actuelle de mes enfants.


2. L’action

- Création de blogs et diffusion sur le net ;
- Sollicitation de la presse et des médias ;
- Organisation des événements de sensibilisation de la population;
- Elaboration d’un périodique résumant les procédures et décisions en cours ;
- Création d’un réseau de soutien de compétences diverses, appelé « liste ressource »





B. Participation et inscription

Pour participer bénévolement au Comité, inscrivez vos coordonnées à l’aide de ce formulaire et renvoyez-le (en copier-coller) à l’adresse suivante :

cosafm@live.fr


Nom.................................Prénom :…………………………………………(*)

Adresse.....................................................................................

Code.postal.............Ville..............................Pays.....................(*)

E-mail :........................................@............................................ (*)

Tétéphone :……………………………………………………………………………
Gsm :……………………………………………………………………………………….

Faire partie de la « liste ressource » : oui / non (cocher)
Si oui, voici mes compétences :………………………………………………………………………..
………………………………………………………………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………………………………………………………………….
………………………………………………………………………………………………………………………………….

SIGNATURE (si vous envoyez ce formulaire par voie postale) :…………………………………….(*)

(*) : réponse obligatoire
(**) : à lire


Si vous n’avez pas d’adresse email, vous pouvez également envoyer ce formulaire à l’adresse suivante :

MAOLONI MARIA-PIA
Via Ettore Maiorana, 2
63013 GROTTAMMARE (AP)
ITALIA


Au nom de Fiona et Milla, nous vous remercions pour votre participation qui représente le symbole du respect et de la sauvegarde de l’enfance.

(**) La protection des renseignements personnels et de la vie privée
COSAFM s'engage à respecter votre vie privée et à protéger les renseignements personnels dont vous nous faites part.
Vous n'êtes pas tenu de divulguer des renseignements personnels pour faire partie de COSAFM.
Nous ne conservons aucun renseignement personnel que vous nous fournissez volontairement, pour des fins autres que celles pour lesquelles ils ont été recueillis.
Nous ne vendons, n'échangeons et ne distribuons pas vos renseignements personnels à des tiers, à moins que vous nous en ayez fourni l'autorisation.





RESUME EN QUELQUES LIGNES.....


Affaire Maoloni/Antonini:


Maria-Pia Maoloni et Rocco Antonini vivaient près de Mons, avec leurs deux petites filles et s’entendaient sans problèmes. Lui est éducateur dans un centre pour enfants handicapés près de Charleroi et elle professeur en psychologie dans le supérieur et universitaire, dans la région de Mons. Rocco est le fils de Roberto Antonini, condamné pour trafic de faux tableaux en 1998 et 2006 avec la complicité d’avocats, notaire et notables (affaire Glineur) dans la région de Mons et Bruxelles.

Le mariage bascula en janvier 2004, suite aux révélations de Fiona et à la découverte d’images pornographiques dont certaines à tendance pédophilique ainsi que de centaines de photos d’enfants et gens inconnus sur l’ordinateur de Rocco. Il ne s’agit pas de pédo- pornographie, décrétera ultérieurement un juge. Fiona accusa son père, ainsi que son grand-père paternel. Elle assura également avoir été abusée par d’autres hommes, en présence d’autres enfants, donnant la description de lieux luxueux et qu’on les prenait en photo.

Dès ces révélations, le père a traité sa fille de menteuse et a quitté le domicile conjugal dans la semaine, jour où il porte plainte contre sa femme pour aliénation parentale. Il ne reviendra que quelques jours plus tard, accompagné de son père et un serrurier, pour voler l’ordinateur portable et d’autres appareils vidéo. Elle porte alors plainte contre lui et le grand-père pour viol et attouchements sur mineurs et vol.

Aucune enquête sociale réelle et sérieuse n’a été faite chez le grand-père alors que Fiona a donné beaucoup de détails. Ils ont toutefois eu l’interdiction de voir les enfants en dehors de « l’espace rencontre » mais ces visites n’étaient pas toujours surveillées.

Les enfants furent placées en décembre 2004, sous prétexte que la mère « pourrait devenir dangereuse » si une autre vérité (judiciaire) se faisait jour. Durant cette période la mère toujours accusée d’aliénation parentale, s’est évertuée à prouver tout d’abord qu’elle était saine d’esprit.


Un rapport (unilatéral) très approfondi de sa personnalité a été établi, à sa demande, par un médecin psychiatre très renommé à BXL, expert auprès des Tribunaux, afin de contrecarrer les expertises faites à Charleroi, par un centre désigné à cet effet par la justice de Mons, mais où ne travaillent que des jeunes psychologues sans expérience. Un autre médecin psychiatre, de BXL, qu’elle a consulté volontairement et régulièrement pendant cette période de placement des enfants, a également attesté de sa normalité. Au total, huit psychiatres et psychologues experts (en Belgique et en Italie) ont affirmé que Maria-Pia Maoloni était saine d’esprit ; non dangereuse ni pour elle-meme, ni pour ses enfants et ni pour autrui ; et qu’elle était une mère affectueuse.

A leur sortie de l’institution, six mois plus tard (juin 05), la garde fut accordée à la mère moyennant un droit de visite au père, sans surveillance, un we sur 2 et la moitié des vacances mais interdisant tout contact avec les grands-parents paternels. Au résultat, après quelques mois, Fiona et Milla revenaient de chez leur père en pleurant et disant qu’elles avaient mal. Les examens gynécologiques ont démontré à chaque fois qu'elles avaient des vulvites et fissures anales, Fiona a même parlé des attouchements qu’elle avait subis de la part de son père au service des urgences d’un hôpital de Mons ainsi qu’à plusieurs reprises à son généraliste et au pédiatre. Ces éléments n’ont jamais été pris en considération par la justice qui parle de médecins « complaisants » ! La maîtresse de classe de Fiona a également témoigné, mais ceci est resté sans effet. Plus de 30 témoins, dont la plupart ont déposé un témoignage à la police, n’ont pas été pris en considération.

Childfocus et son célèbre service de "mesures préventives vis-à-vis de parents, ou même d’enfant une fois alerté d’un cas potentiel de l'exploitation sexuelle", envoya Maria-Pia chez SOS-ENFANTS Mons, qui à son tour n’a jamais été disposé à la recevoir quand les enfants se plaignaient en rentrant de chez leur père.

Fiona aurait beaucoup d’imagination et leur mère aurait elle-même infligé les blessures aux enfants, assurèrent les accusés, thèse qui fut reprise par le Parquet de Mons. Or, le Dr Murillo Perdomo, docteur en psychologie et expert auprès des Tribunaux (à un niveau national et international), qui a fait le suivi psychothérapeutique de Fiona pendant plus d’un an, a envoyé des déclarations spontanées au Parquet de Mons pour leur signaler que les enfants étaient en danger en présence de leur père et dans le milieu paternel, mais celles-ci n’ont jamais été prises en considération. Bien au contraire, la justice a considéré cela comme un entêtement de la mère à vouloir prouver ce qui ne l’était pas et a décidé de replacer les enfants en institution durant les vacances d’été 2006.

Le 4 octobre 2006, après presque 2 ans d'immobilisme, Maria-Pia emmena ses filles en Italie, ce qui fut le départ d’un chassé-croisé de procédures d’urgence. Il ne fallut que quarante-huit heures à la justice belge pour lancer un mandat d’arrêt international, l'accusant d’enlèvement parental alors qu’elle avait la garde principale de ses enfants au moment de son départ. Elle fut emprisonnée quatre jours, puis assignée à résidence pendant deux semaines. Le temps que la Cour d’Appel d’Ancône (Italie) décrète qu’il n’y avait aucun fait constitutif d'enlèvement parental en octobre 2006 et la libère, entre temps la justice belge avait déchu la mère de ses droits et décidé de rendre les enfants aux présumés pédophiles, sous la décision du Tribunal des Mineurs d’Ancône qui s’était basé sur le jugement du Tribunal de la Jeunesse de Mons, qui accordait l’autorité exclusive au père .

Quant aux deux enfants, elles furent mises dans une institution italienne dès le début de leur arrivée en Italie, suite à l’arrestation de leur maman, les deux parents n’ayant la possibilité de les voir qu’au bout de 3 mois à raison d’une fois tous les 15 jours à tour de rôle.
Un autre Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône a rejeté l’extradition des enfants en décembre 2006. Malgré cela, le juge du Tribunal des Mineurs a décidé d’extrader les enfants en mai 2007.


Elles ont donc été kidnappées avec la complicité des autorités des deux pays. Les enfants ont été rendues à leur père dont l’instruction pour viol est toujours ouverte en Italie et en Belgique. En Italie, un recours en cassation a été lancé contre la décision de rapatriement des enfants.
Plus de onze mille italiens avaient signé une pétition pour leur protection avant cette expatriation.

En Italie, les associations descendirent dans les rues : "Envoyer des agneaux aux loups pèsera sur la conscience du gouvernement italien", a dit le Père Fortunato di Noto de l’association METER (Syracuse). Les marches de protestations se succédèrent.

Alors que, depuis novembre 2006, les noms de Rocco Antonini et Maria Pia Maoloni couvrent la presse italienne, les sites internet, que celle-ci est régulièrement invitée sur des plateaux de télévisions italiens, la presse belge a maintenu l'omertà (loi du silence) sur leur histoire.

Le Sénateur Antonio Gentile a posé officiellement une question parlementaire, à Clemente Mastella, Ministre de la justice italienne, sur le comportement de son administration et les éventuelles "pressions de la Belgique". Laurette Onkelinx serait intervenue auprès du ministre italien lors d’un voyage à Rome. En novembre 2006 déjà, juste avant l’Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône interdisant le rapatriement, un avion militaire belge attendait les enfants pour les rapatrier ; suite à l’échec du rapatriement le Procureur du Roi de Mons Dehalu s’était lui-même déplacé jusqu’à Rome.

Une manifestation s’est faite le 20 juin 2007 devant l'ambassade de Belgique à Rome afin de contester la décision de rapatriement des enfants.

Actuellement, un grand avocat italien, Maître Taormina, a décidé de prendre en main l’aspect pénal du dossier, ne laissant que le civil à l’avocate Ceneri, et par là, de déclarer la guerre à la pédophilie au niveau européen. Tandis qu’en Belgique les choses continuent en silence…

La maman n’a plus de nouvelles de ses deux petites filles (8 et 4 ans) depuis le jour de leur rapatriement, c’est-à-dire, début mai 07 et reste sans le moindre contact avec elles ; leur père et son avocat lui ayant interdit tout contact même téléphonique.

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RESUME


Tout a commencé en 2004 lorsque ma fille aînée, âgée à l'époque de 4 ans m'a fait ses confidences horribles sur son père et sur son grand-père paternel. Mais elle m'a parlé également de lieux où son père et son gd-père l'amenaient et où d'autres enfants étaient présents. Ma fille m'a dit qu'il y avait d'autres adultes qui abusaient d'elle et de ces enfants; on les prenait également en photos. Ma fille a réalisé de nombreux dessins de son calvaire et s'est exprimée à de nombreux témoins (y compris des médecins et spécialistes de garde; institutrices); ceci jusqu'en 2007.

Suite à ses premières révélations, j'ai porté plainte en Belgique (puisque je suis née et ai toujours habitée en Belgique) le 05.02.2004. Je me suis ensuite constituée partie civile devant un juge d'instruction (à Mons) le 27 mai 2004. Le dossier est pour l'instant toujours ouvert mais je dois dire que d'énormes anomalies subsistent : disparitions de certaines pièces ; de la k7 audio-filmée de ma fille, faux intellectuels, rapports calomnieux ...

Une instruction pour viols sur mineur à charge du père et du grand-père paternel est donc toujours en cours, en Belgique mais aussi en Italie.

Toutes les décisions judiciaires ont toujours été en faveur de la famille paternelle depuis quatre ans, et ce, dans l'arrondissement à Mons.

Même le Ministère Public a tenu des positions très partiales et toujours orientées en faveur des Antonini.

Mes enfants ont été placées en institutions à deux reprises, dans le non-respect le plus total de la loi et du décret de l'aide à la jeunesse : en 2004, suite à mes premières plaintes et ensuite, en 2006 suite à mes autres plaintes. En effet, malgré l'instruction en cours pour faits de moeurs à charge du père, le juge de la Cour d'Appel a décidé d'un droit de visite classique pour le père. Durant la période des visites chez lui, le père a récidivé et a recommencé à violenter mes deux enfants (5 ans et 3 ans). C'est durant cette année que ma fille aînée mais également la plus petite, m'ont raconté avec leur souffrance ce qu'elles continuaient à subir. J'étais perdue, j'avais très peur que l'on replace encore mes enfants...

J'ai donc décidé de chercher de l'aide en Italie (puisque je suis d'origine italienne). Je suis donc partie dans ma famille dans le but de trouver un avocat, totalement indépendant et en-dehors de toute influence du système belge. Je suis arrivée en Italie, le 04.10.2006. A ce moment, j'avais la garde et l'hébergement principal de mes enfants; et le père n'avait pas son droit de visite (puisqu'il devait avoir les enfants le samedi 14.10.2006).

Sans comprendre ce qui se passait, j'ai été arrêtée le 07.10.2006 et mes enfants arrachées à moi et placées dans une institution en Italie durant 7 mois.

J'ai fait 4 jours de prison (sans être informée de rien; je ne savais pas pourquoi on m'avait arrêtée!) et 14 jours d'arrêt à domicile. Ensuite, j'ai été jugée par la Cour d'Appel de Ancona (Italie) qui m'a libérée sans condition et a empêché mon extradition en Belgique.

En revanche, en Belgique, est toujours en cours le mandat d'arrêt européen lancé par la juge d'instruction LALOUX V.. Donc, si je reviens en Belgique, je vais en prison!


Je suis très inquiète quant à la santé physique et psycho-affective de mes enfants qui, en ce moment, sont entre les mains de ces individus. De plus, mes enfants sont complètement niés dans leurs besoins les plus fondamentaux puisqu'on leur empêche d'avoir des contacts avec moi depuis presqu'un an et elles doivent se demander pour quelles raisons elles ne peuvent voir leur maman ou même l'entendre par téléphone! Leur détresse affective associée à ce sentiment d'abandon va à l'encontre de leur bien-être et de leur protection. Je ne sais pas ce qui se passe dans mon dossier mais tout ce que je peux vous dire, en tant que maman, c'est que j'adore mes enfants et que j'ai voulu les préserver de la violence qu'elles subissaient. Cela, je l'ai fait en respectant, durant toutes ces années, les procédures en cours; car j'ai fait et je fais toujours confiance en la Justice! Malgré le fait que les autorités belges m'accusent d'enlèvement d'enfant, les autorités italiennes ont jugé le contraire! C'est la raison pour laquelle je vis en Italie pour le moment, mais ma vie se trouve en Belgique : ma famille et mes enfants sont là-bas; mon métier (je suis professeur de psycho-pédagogie depuis 17 ans); ma maison; mes amis et mes racines (puisque je suis née en Belgique). Je ne souhaite pas généraliser les problèmes que je vis à toutes les institutions belges bien au contraire! Je sais, et j'en ai la preuve parmi les gens qui me soutiennent, qu'il existe des gens intègres, justes et sensibles à notre souffrance. Toutefois, il existe TROP d'anomalies et de partialité dans les décisions de justice à Mons qui ont été prises en faveur du père; des pièces perdues dans le dossier; la k7 audio-filmée de ma fille en 2004; des documents non déposés dans le dossier, rapports calomnieux et faux intellectuels de la part de certaines personnes de SOS-ENFANT à Mons et d'une déléguée du SPJ à Mons... Tout cela est horrible et me fait très peur car je me dis que pour en arriver à cela, à inventer de toute pièce de faux rapports à mon sujet, c'est que l'on couvre quelque chose d'énorme que l'on ne doit pas faire émerger! Mes enfants ne voulaient pas retourner chez leur père! Surtout mon aînée! Elle avait une extrême frayeur de se retrouver seule avec lui et avec le grand-père! Je voudrais tant avoir de leur nouvelle et entendre leur voix, les serrer dans mes bras et pouvoir les rassurer...mais on nous l'empêche malgré toutes les "belles" lois internationales sur la protection et la sauvegarde de l'enfant! Ce qui nous arrive dépasse la Loi; dépasse l'entendement! Cette histoire touche le degré extrême de la cruauté et de la perversité. Je cherche de l'aide pour mes enfants! Je souhaiterai que l'on apporte un regard, une analyse sur mon dossier (qui en soi, n'est pas compliqué mais on a voulu le rendre complexe!) en dehors de l'arrondissement montois!

En Belgique, j'ai frappé à toutes les portes (sos-enfant, aide aux victime, délégué des droits de l'enfant...) mais tous ces organismes sont essentiellement au service d'un système avant d'être au service de la victime.

Alors que la presse italienne suit attentivement, depuis plus d'un an et demi, mon histoire; la presse belge, quant à elle, est restée muette, malgré mes nombreuses sollicitations!

Je sais que tout cela paraît incroyable et être d'une autre dimension mais croyez-moi, toutes les nombreuses personnes qui ont suivi de près mon histoire ont compris qu 'il existe de grandes protections autour de la famille paternelle et que c'est la raison pour laquelle, les droits de mes enfants ainsi que les miens ont systématiquement été bafoués.

MAOLONI MARIA PIA



PROCES EN ITALIE CONTRE ANTONINI ROBERTO





























LES GRIFFES DU SERVICE DE PROTECTION JUDICIAIRE DE MONS-BELGIQUE



Monsieur BENSAIDA Taoufik
Directeur de l’Aide à la Jeunesse et
du Service de Protection Judiciaire
Grand Rue, 67-69, 1er étage
7000 MONS
spj.mons@cfwb.be


Concerne : la situation de détresse et de violence de mes enfants :
ANTONINI Fiona et ANTONINI Milla


Italie, le 08 mai 2008


Monsieur,

Votre courrier du 23 avril 2008 m’est parvenu par l’intermédiaire de mon avocat et a retenu ma meilleure attention.

Tout d’abord, permettez-moi de vous rappelez, au cas où vous l’auriez oublié, qu’un enfant est et reste un être humain et que, par conséquent, il doit être respecté en tant que tel !
En outre, des lois internationales, ratifiées également par la Belgique, existent afin de veiller au respect des droits des enfants et à l’application de celles-ci.

Je reprends certains passages de votre lettre qui m’ont choquée et qui heurtent à un degré absolu toute sensibilité humaine :

- 1er§ : « ….et les attentes légitimes de Madame MAOLONI, la maman… »

Et ceux de mes enfants, les niez-vous ? Mes enfants me réclament et ont besoin de moi, leur maman ! Vous le savez ! Dans leurs deux lettres qu’elles m’ont envoyées, cela est évident ! Une maman n’a d’ailleurs besoin d’aucun support écrit pour comprendre la détresse de ses enfants et leur désir intense de la revoir et de se blottir dans ses bras !
Avez-vous oublié votre enfance pour ne pas saisir cela ?

- 1er§ : « ….mais également de la nécessité de redonner à la maman sa place »

Vous oubliez encore et toujours la place de mes enfants ! Où les avez-vous placées ? Je vais répondre à certaine question puisque la réponse semble tellement vous déranger que vous avez tendance à la refouler ! Vous avez placé mes deux enfants chez leurs bourreaux, comme deux agneaux livrés aux loups. Vous avez fait abstraction non seulement du danger qu’encourent mes enfants dans le milieu paternel pédophile mais également des instructions ouvertes en Belgique et en Italie, à charge du père, du grand-père paternel et X pour viols sur mineurs.


- 2ème§ : « la thérapeute sollicitée»

Qui est cette personne ? Quelle est sa fonction exacte ? Est-elle spécialisée pour traiter le cas d’enfants abusés sexuellement ? Quelle est sa formation ? Par qui a-t’elle été mandatée ? Quelles sont ses références et coordonnées ?

Quels sont les objectifs poursuivis par celle-ci ?

De nouveau, je me permets de répondre à cette dernière question : cette prétendue thérapeute a été mise en place afin de couvrir vos défaillances professionnelles et surtout pour que vous puissiez continuer, en vous protégeant derrière ses prescriptions, votre travail d’épuration affective sur mes enfants.

- 2ème§ : « …poursuit son travail de structuration et en mettant sa stratégie de spécialiste en œuvre pour progresser vers une « normalisation » de la situation »

Vous confondez tout, Monsieur ! Vous et cette prétendue spécialiste, qui vous sert de bouclier, avez mis en œuvre un travail de destructuration psycho-affective chez mes deux enfants afin qu’elles oublient leur maman et qu’elles puissent s’y détacher. Vous et votre complice « spécialiste » êtes en train de créer une situation d’ « anormalisation » car vous faites VIOLENCE sur mes enfants en niant tout contact et tout rapprochement avec moi, leur maman.

- 3ème § : « …la thérapeute estime que la charge émotionnelle pour les enfants est trop grande et qu’il faudra passer par des étapes préalables… »

C’est en ces termes que la folie humaine atteint son paroxysme ! Cela fait UN AN que je cherche à obtenir des contacts avec mes enfants (même par téléphone) mais vous vous y êtes lâchement opposé ! Vous et votre acolyte soi-disant « spécialiste » êtes en train d’induire chez mes enfants un syndrome d’aliénation parentale et un sentiment profond d’abandon.

Pour rappel, le fameux psychanalyste, René SPITZ a parlé du syndrome d’hospitalisme qui « recouvre l’ensemble des troubles psychiques et physiques dû à une carence affective par PRIVATION DE LA MERE survenant chez les jeunes enfants (inhibition anxieuse, désintérêt pour l’extérieur traduisant une dépression anaclitique). Cela pourra disparaître si l’enfant retrouve sa mère. Si la carence affective est totale et prolongée, les troubles iront jusqu’au marasme voire la mort. (…) L’hospitalisme se caractérise par une interruption de la relation déjà instaurée entre la mère et l’enfant, et par une insuffisance dans les échanges affectifs… » (Encyclopédie Universalis)

Ce que vous faites sur mes enfants et vos méthodes moyennageuses de privation affective sont non seulement illégitimes et hors la loi mais totalement INHUMAINES !

Pourquoi m’empêcher tout contact direct – même par téléphone – avec mes enfants ?

Personne ne comprend ! Vous et vous seul accédez à ce niveau de compréhension méprisable ! Je reprends vos termes lorsque vous m’avez téléphoné ce fameux 21 décembre 2007 pour me dire que si je n’arrêtais pas « la « médiatisation », le « boucan autour de cette affaire », « ne plus faire de vague », « internet », « la presse », « mes plaintes pour pédophilie »… je ne reverrai plus mes enfants… »

C’est tout cela qui vous dérange et qui dérange certaines personnes des instances judiciaires montoises ! Mais avez-vous pensé UN SEUL INSTANT à mes deux petites filles ?
NON pas une seule seconde !

Si vous aviez traité des animaux comme vous traitez mes enfants, vous auriez eu depuis longtemps des poursuites par la Société Protectrice des Animaux !

Mes enfants ne sont ni des objets d’exploitation sexuelle ni votre propriété privée réservée exclusivement au milieu paternel criminel.

Votre lâcheté, votre négligence et votre chantage m’écoeurent car ces comportements ne sont pas dignes d’une personne qui a pour mission d’ « aider la jeunesse ».

Vous avez le devoir et la responsabilité de veiller à l’intérêt de mes enfants. Ce que vous êtes en train d’induire chez mes petites filles va à l’encontre de leur intérêt et de leur sauvegarde !

En ce qui me concerne, je revendique la manifestation de la VERITE sur les faits d’abus sexuels subis par mes enfants, au service d’une JUSTICE PROPRE et hors de toute influence et de toute rétorsion !

Nous ne sommes pas en dictature ! La Belgique est un Etat de droit et tout abus de pouvoir et de maltraitance surtout auprès des enfants est illégal et susceptible de graves poursuites selon les conventions européennes.

Il est donc grand temps que le calvaire que vous avez infligé à mes enfants s’arrête le plus rapidement possible !

Mes enfants ont manifesté le désir de me revoir (voir leurs deux lettres) et selon l’article 12 n°1 de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, leurs opinions doivent être écoutées et prises en considération.

Par conséquent, dans l’intérêt supérieur de mes enfants et en-dehors de tout autre intérêt, je vous invite donc d’entrevoir dans l’URGENCE (c’est-à-dire avant la fin de ce mois) des contacts directs et réguliers avec mes enfants (par téléphone et web-cam, à raison d’une fois par semaine).

Cela en vue de respecter la Convention Internationale des Droits de l’Enfant selon les articles suivants : article 9 §1 et §3 ; article 10 §2 selon lequel « « les enfants, même dans le cas où les parents résident dans deux pays différents ont le droit d’entretenir des rapports personnels et des contacts directs avec leurs parents » ; article 12 §1 et §2 et articles 13 §1 ; article 19 et 34) et l'article 35 de la Convention de La Haye du 19 octobre 1996 sur la compétence, la loi applicable, la reconnaissance, l'exécution et la coopération en matière de responsabilité parentale et de mesures de protection des enfants, en vue d'assurer « l'exercice effectif d'un droit de visite, ainsi que du droit de maintenir des contacts directs réguliers » ; l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme qui reconnaît que « chacun a droit au respect de sa vie privée et familiale » a été interprété par la Cour européenne des Droits de l'Homme comme garantissant le droit d'un parent et de son enfant à entretenir des contacts réciproques réguliers.

La Cour a rappelé à de nombreuses occasions que, pour un parent et son enfant, être ensemble représente un élément fondamental de la vie familiale, même si la relation entre les parents s'est rompue, et que des mesures internes qui les en empêchent constituent une ingérence dans le droit protégé par l'article 8 de la Convention (voir, entre autres, les arrêts Johansen c. Norvège du 7 août 1996, Recueil des arrêts et décisions 1996-III, p. 1001-1002, § 52, et Bronda c. Italie du 9 juin 1998, Recueil 1998-IV, p. 1489, § 51). »

En outre, dans le document préliminaire N°4 d’octobre 2006 à l’intention de la Cinquième réunion de la Commission spéciale sur le fonctionnement de la Convention de La Haye du 25 octobre 1980 sur les aspects civils de l’enlèvement international d’enfants (La Haye, 30 octobre – 9 novembre 2006), le Secrétaire général adjoint, Monsieur DUNCAN William déclare :

« Il est généralement reconnu que pour leur bien-être, les enfants devraient maintenir des relations personnelles et des contacts réguliers avec leurs deux parents (…). Il en est ainsi même lorsque les parents vivent séparément et dans des pays différents, et même si le soin essentiel de l'enfant est attribué à l'un des parents » ; « La Cour européenne des Droits de l'Homme a reconnu que des restrictions excessives affectant le droit de visite peuvent entraîner une aggravation de la désaffection d'un enfant par rapport à son parent »

Par ailleurs, dans ce rapport, le Secrétaire général adjoint de la Commission spéciale ajoute : « Les autorités devraient agir avec la rapidité requise dans le traitement des demandes tendant à établir, faire exécuter ou modifier les décisions en matière de contact. La rapidité revêt une importance particulière dans les affaires où le contact avec un parent est actuellement perturbé. Le retard dans le rétablissement d'une relation parent / enfant perturbée peut avoir des conséquences graves pour l'enfant. »

Je vous demande également de m’informer régulièrement, à raison d’une fois par mois, sur l’état de santé physique et psycho-affective de mes enfants et cela, en vue de respecter l’article 374 du code civil, « celui qui n’exerce pas l’autorité parentale conserve le droit de surveiller l’éducation de l’enfant et peut obtenir de l’autre parent toutes informations utiles à cet égard ».

Enfin, pour votre information, je joins le courrier daté du 30 avril 2008, que j’ai transmis à Monsieur DURVIAUX et à Monsieur DE VOS, Délégué général aux droits de l’enfant, et qui est une réponse à leur lettre du 08 avril 2008 relative à leurs « investigations » menées auprès de vous.

Dans le souci de veiller aux respects des droits les plus fondamentaux de mes enfants et pour leur sauvegarde, je vous saurai gré de mettre en place, avant la fin de ce mois, des contacts téléphoniques réguliers avec mes enfants.

Dans l’attente de vous lire très prochainement, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.


MAOLONI MARIA-PIA
Licenciée et Agrégée en Psycho-Pédagogie,
Professeur de Psycho-Pédagogie,
Maman de Fiona et Milla ANTONINI


N.B : Ce courrier est envoyé à l’adresse email ci-dessus et par envoi recommandé avec accusé de réception à Monsieur BENSAIDA ; à Madame FONCK (Ministre de l'Enfance, de l'Aide à la Jeunesse et de la Santé) et à Monsieur Vandeurzen (Ministre de la Justice).