D'abord jedois vous remercier,
voila le printemps revenu,
mais rien n'a changé en la santé.
C'est vrai que le repos m'a réconforté,
en réalité je suis loin de pouvoir m'atteler.
J'ai eu les mains gelées,
et les musculations crispées.
Bien embêtant pour s'exprimer,
si la douleur ne peut être supprimée.
Je pense à vous sans m'afficher,
et le coeur est toujours là pour apprécier.
Dieu m'a permis cet effort,
de supporter ce réconfort.
Mes prières vont vers lui,
pour ce que je pense aujourd'hui.
La possibilité de moins souffrir,
et nous permettre de guerrir.
Parfois je pense au Nord de l'Afrique,
uniquement pour un besoin thermique.
Ce soleil si aventageux,
nous rend aussi malheureux.
Maintenant c'est décidé,
il n'y a pas de meilleur procédé.
Je ne suis plus en âge de lutter,
alors vaut mieux s'arrêter.
Une chose , que jamais je n'oublierais,
et c'est l'idée que j'adopterais.
Si Dieu me le permet,
avec l'espoir que je soumet.
De continuer à vivre, sans être obligé,
de tout négliger.
Les étoiles c'est comme la vie,
les unes brillent, les autres sont ternies.
Il y a même celles qui sont filantes,
sans être surprenantes.
Il faut vivre malgré tout,
même si ce n'est pas un atout.
oui, et c'est du fond du coeur,
que je remercie les amies,
qui m'ont adresé des messages.
Il n'y a aucune amélioration, et je vois pas la fin du tunnel !
pour tout dire, ça ne date pas d'aujourd'hui,
et si mes escarres étaient déjà soignés,
que j'avais des coussins spéciaux pour m'asseoir,
bien avant que cela ne soit suggéré,
par Mamie Gigi et Mamie Kéké.
Mais il y a pire et ça tout le monde l'ignore,
je suis atteint d'arthrose, subarthrose et coxarthrose,
inopérable, car trop dangeureux,
les poumons en sont la cause,
je fais les frais du travail minier.
Maintenant pour compléter le tout,
impossible de rester debout,
je fais du diabéte et pour m'allonger,
il me faut mettre un masque pour être oxygéné
pour la jambe gauche je met un bas de contention,
et la droite c'est l'infirmière qui s'en occupe,
car c'est à vif, il y a de nombreux ulcères.
En plus j'ai récolté cette bronchite,
elle dure avec une rhino pharingite.
Il faut être costaud, je vous assure,
que c'est un drôle de calvaire.
Malgré tout je vous souhaite du bon temps,
et de gros baisers pour enjoliver,
votre vie.
Etant donné mon handicap,
j'ai le regret de vous annoncer
que j'arrête mon blog.
Je souffre trop, mes escarres
m'empêchent de m'asseoir.
L'infirmière m'ordonne de rester allongé.
Merci à tous.
Le coquelicot(Papaver rhoeas), appelé aussi ponceau, pavot coquelicot ou encore pavot rouge, est une plante dicotylédone de la famille des Papavéracées, ou pavots. Très
abondant dans les champs, les bords de chemins ou les terrains vagues à partir du mois d'avril en Europe, il se distingue par sa couleur rouge et par le fait qu'il forme souvent de grands tapis
colorés visibles de très loin et qui ont souvent inspiré les peintres impressionnistes (on doit à Claude Monet
plusieurs tableaux de champs de coquelicots). D'abord écrit coquelicoq (1545), son nom est une variante de l'ancien françaiscoquerico, désignant le coq par onomatopée. Il s'agit d'une métaphore entre la couleur de la
fleur et celle de la crête du coq.
Description[
Une capsule de coquelicot avec ses graines.
Le coquelicot est une plante annuelle d'apparence fragile, à l'image de sa tige très fine et velue, peu ramifiée, qui se révèle immanquablement dans les terrains fraîchement remués pour
dépasser les champs, herbes et céréales, parmi lesquelles elle pousse.
Lorsqu'on la coupe, elle laisse échapper un suc laiteux, comme les autres pavots.
Les feuilles, généralement sessiles et
alternes, sont découpées en lobes étroits et dentés. Les fleurs comportent quatre pétales un peu froissés qui se recouvrent peu. Leurs nombreuses étamines
ont des anthères noir bleuté. Les fruits (à ne pas confondre avec les fleurs en boutons) sont des capsules glabres
contenant une grande quantité de graines, facilement disséminables par le vent.
Sont très proches du coquelicot et souvent confondues avec lui deux espèces de pavots, P. dubium, ou pavot douteux, aux fleurs plus claires, et P. hybridum (pavot hybride),
dont les pétales foncés portent des taches noires à leur base. Autre espèce voisine, P. argemone (pavot argémone), de petite taille et dont les pétales ne se chevauchent pas.
Graines
Le sommet du fruit du coquelicot est percé d'une série d'ouvertures par lesquelles s'échappent les graines, comme les grains de sel hors de la salière à couvercle perforé.
Utilisations diverses
Comme tous les pavots, le coquelicot a des effets narcotiques dus aux alcaloïdes qu'il contient. En phytothérapie, on utilise ses pétales séchés, dont on fait le plus souvent des tisanes. Ses effets apaisants se font
sentir sur l'adulte, mais surtout sur les jeunes enfants (on mélangeait autrefois du coquelicot à la bouillie des enfants pour faciliter leur sommeil). Par ses propriétés émollientes, sédatives
et béchiques, le coquelicot est un calmant de la toux et des irritations de la gorge. Il est alors utilisé sous forme de pastilles à sucer. Il existe un sirop de coquelicot.
Même si elles sont moins grosses que celles de certains pavots, les graines du coquelicot sont utilisées comme elles en pâtisserie ou pour confectionner des pains aromatisés.
Si l'on ne peut pas se passer de les cueillir pour en faire un bouquet, on empêche les fleurs de se faner dans la journée en prolongeant leur épanouïssement par la cautérisation de la tige à
l'endroit où elle a été coupée.
Le coquelicot dans d'autres langues
On suppose que le coquelicot est originaire d'Europe du Sud ou du Moyen-Orient, mais on n'en a aucune preuve. Toujours est-il que la plante, associée aux cultures céréalières, est répandue dans
toute l'Europe tempérée, en Asie et en Amérique du Nord. Les anglophones l'appellent corn poppy ou field poppy, autrement dit pavot du maïs ou des champs. Plusieurs noms en
Allemagne : Klatschmohn (pavot ou pavot éclatant), mais aussi Feldmohn (pavot des champs). En Italie, la fleur s'appelle rosolaccio (dérivé de rosa =
rose), ou tout simplement papavero (pavot). En Espagne, le coquelicot est une amapola ou dans certaines régions un ababol, emprunts au latin papaver par
l'intermédiaire de l'arabe. Il semble bien que la métaphore avec la crête du coq soit une particularité française. "Papoila" ou "papaoula" c'est le nom de la coquelicot au Portugal. Il existe
aussi "la liqueur de coquelicot de Nemours".
Le coquelicot a également été associé au XXe siècle, en particulier dans les pays du Commonwealth (Royaume-Uni, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande…) au souvenir des combattants, et tout spécialement des soldats tombés lors de la
Première Guerre mondiale, à l'instar du bleuet en France.
Cette allégorie du coquelicot découle d'un poème datant du printemps 1915, écrit par le lieutenant-colonel John McCrae, un médecin du Corps de santé royal canadien qui fut témoin de la terrible seconde bataille d'Ypres. Il s'intitule In Flanders Fields (Au champ
d'honneur). En fait, les coquelicots fleurissaient dans les pires champs de Somme et des
Flandres, et leur couleur rouge était un symbole approprié pour le bain de
sang de la guerre de tranchées.
De plus, une Française, Madame E. Guérin, proposa à l'époque au maréchal britannique Douglas Haig que les femmes et
les enfants des régions dévastées de France produisent des coquelicots afin de recueillir des fonds pour venir en aide aux gueules cassées. En novembre 1921, les premiers coquelicots furent distribués. La tradition se poursuit depuis.
Bibliographie
Le coquelicot, poète des champs, Bernard Bertrand,
750g de pomme de terre 250 g degruyère 125 g de beurre 1cube de bouillon de poule dissout
dans 1/2 l eau 1cuillèrea soupe de persil 1 pincée de sel 1 pincée de poivre
Beurrer largement un plat a gratin . Disposer une couche de pomme de terre coupées en tranches assez épaisse. Recouvrir avec la
moitié du gruyère coupé en lamelles ,puis une seconde couche
de pomme de terre,une seconde couche de gruyère ,le beurre et pomme de terre.
saler poivrer,puis verser le bouillon
Parsemer de persil haché et de petit morceau de beurre
Laisser cuire au four assez doux pendant 1h 30 environ
Ernest Miller Hemingway est né à Oak Park près de Chicago, le 21juillet1899. Il est le fils de Clarence Hemingway, dentiste, et de Grace Hall, dont
le père est un grossiste en coutellerie très aisé. C'est le deuxième enfant d’une famille qui en comptera six : Marceline, née en 1898, Ernest, Ursula, née en 1902, Madeleine née en 1904, Carol, née en 1911, et enfin, Leicester Clarence, né en 1915.
En 1900, Clarence et Grace font construire un chalet, surnommé « Windemere » au bord du lac Willon, à Hortons Bay, dans une région habitée par les indiens Ojibways. Clarence initie
très tôt son fils à la chasse et à la pêche. En 1909, son père lui offre son premier fusil de chasse, pour son 10e
anniversaire.
À partir de 1913, Ernest étudie à la High School d’Oak Park. Il découvre Shakespeare, Dickens, Stevenson, et participe activement à la vie sportive et culturelle de son école. En 1916, ses premières histoires et poèmes paraissent
dans Tabula et Trapeze, des revues littéraires de l’école. Après avoir obtenu son diplôme en 1917, Hemingway
renonce à suivre des études universitaires pour devenir journaliste au Kansas City Star, sous l’influence bienveillante de son oncle paternel, Alfred Tyler Hemingway.
Lors de l’entrée en guerre des États-Unis le 6 avril 1917, l'incorporation d'Hemingway est refusée une première fois à cause d’un œil défaillant. En avril 1918, il parvient cependant à incorporer la Croix-Rouge italienne et après avoir traversé l’Atlantique sur le Chicago, il
débarque à Bordeaux, gagne Paris puis Milan, où il arrive le 6 juin. Après plusieurs semaines passées à l’arrière, il rejoint le front. Le 8 juillet, un tir de mortier le blesse aux jambes,
tue un de ses camarades et en blesse grièvement deux autres. Alors qu’il tente de ramener un camarade vers l’arrière, il est de nouveau blessé par un tir de mitrailleuse, mais parvient à un
poste de secours, avant de s’évanouir. Pendant sa convalescence de trois mois dans un hôpital de Milan, il s’éprend d’une jeune infirmière américaine, Agnes Von Kurowsky, qui lui inspirera le
personnage de Catherine Barkley dans L'Adieu aux armes.
Au mois de mars1921, Ernest Hemingway,
journaliste auprès des troupes grecques, témoigne de la violence de l’affrontement à Inönü en Anatolie, au cours de la guerre gréco-turque.
Il prendra part comme journaliste à la guerre d'Espagne, aux côtés des Républicains (Pour qui sonne le glas, roman qui le rendra célèbre), il y rencontrera Malraux. Les carnages dont il est témoin le convainquent de la vacuité et du mensonge du langage abstrait.
Changement de style
Conséquence de son expérience sur les champs de bataille, il supprime de son écriture tous les mots inutiles, simplifiant la structure de la phrase et se concentrant sur les objets et les
actions concrètes : « Ce qu'il faut, c'est écrire une seule phrase vraie. Écris la phrase la plus vraie que tu connaisses. » Dans la nouvelle
Sur l'écriture, son personnage fétiche, Nick Adams, déclare vouloir « écrire comme Cézanne peint », c'est-à-dire en supprimant tous les « trucs » qu'affectionnent les autres écrivains (idée qui est
développée de manière plus intimiste dans Paris est une fête).
Il adopte une éthique qui met l'accent sur le courage face à l'adversité ; ses héros sont des hommes forts,
silencieux, et très curieux des femmes.
Seconde guerre Mondiale
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aide est la bienvenue !
Lors de la Seconde Guerre mondiale, il participa au débarquement des Alliés en Normandie et à la Libération de Paris.
En juillet1944, il réussit à avoir une entrevue avec le
général Leclerc au moment où celui-ci, pressé par le général de Gaulle, se demandait s'il investirait Paris malgré l'interdiction qui lui en était
faite par sa hiérarchie américaine. Hemingway se présenta en tenue mi-militaire, mi-civile et demanda un blindé de reconnaissance, deux ou trois jeeps et une demi-douzaine d'hommes. Il
voulait tout simplement libérer le bar du Ritz ! Hemingway garda une mauvaise image de ce
général qui l'éjecta en le traitant de clown.
Reconnaissances littéraires
Ernest Hemingway est l'un des représentants les plus typiques de ce que l'on a appelé, aux États-Unis, la « génération perdue » à savoir la génération qui fut jetée — voire pratiquement sacrifiée — dans la Première Guerre Mondiale et dont les survivants sont revenus totalement désabusés. Partis en
« mission » quasi héroïque, ils n'avaient croisé, en Europe, que les horreurs de la grande boucherie : des victimes misérables et des chefs de bataillons pitoyables. Ce choc
porta un coup fatal à leurs idéaux de gloire, d'honneur ou de patrie.
Pour Hemingway, la vie a été la plus forte car il est parvenu, d'une certaine façon, à redonner un sens à l'aventure humaine à travers une œuvre qui va du scepticisme négateur et désespéré de
ses premières œuvres aux affirmations et au stoïcisme de la maturité. Mais sa déchéance physique et son suicide marquent peut-être les limites de ce credo. Son talent narratif fait de lui l'un
des écrivains les plus influents du XXe siècle.
L'auteur arrive toujours à capter l'intérêt du lecteur par l'évocation tragique des grands combats politiques du siècle (comme la guerre d'Espagne) ou par la promotion de certaines valeurs morales telles que le dépassement de soi ou le goût de l'aventure, et ce dans
une écriture très simple, épurée à l'extrême, enchaînant les actions du récit de manière journalistique, voire presque « télégraphique », comme l'a expliqué le traducteur français de
ses deux premiers romans, Maurice Edgar Coindreau. Ce style unique, parfaitement identifiable, fait de lui un écrivain à part entière dans l'histoire de la littérature mondiale. Pour Hemingway
en effet, l'esthétique implique avant tout une éthique et non une métaphysique (comme l'écrivait Sartre sur
Faulkner). Son œuvre est couronnée par le prix Nobel de littérature en 1954 « pour le style puissant et
nouveau par lequel il maîtrise l'art de la narration moderne, comme vient de le prouver Le
Vieil Homme et la Mer ». Il donnera à Stockholm, devant le jury de l'Académie suédoise, le discours le plus court de l'histoire de cette institution.
Suicide
Devenu impuissant, se sentant sombrer dans la cécité à cause du diabète et touché par la folie, il se suicide en 1961, lui qui avait toujours blâmé son père pour son suicide, considérant cela comme un acte de lâcheté.
Vie privée[
Homme à femmes, Ernest Hemingway se maria quatre fois :
Image photochrome d'une Irlandaise filant au rouet.
Un rouet est un instrument ancien à roue actionné par une pédale ou une manivelle, et servant au filage de la laine, le chanvre ou le lin et toute autre fibre.
Les innovations techniques importantes accroissent la productivité dès 1800. Le rouet est concurrencé par la Mule-jenny qui porte trente broches.
Au XIIIe siècle, le fuseau est remplacé dans plusieurs régions
d’Occident par le rouet actionné au moyen d’une manivelle pour filer les textiles.
En Europe, l’usage du rouet à ailette se généralise à la fin du XVe siècle.
Gandhi et ses partisans fabriquaient les vêtements qu'ils portaient et encourageaient
les autres à faire de même afin d'atteindre économiquement l'économie britannique qui détenaient les filatures industrielles. Le rouet indien, la charkha, fut bientôt incorporé au drapeau du
parti du congrès indien.
Le rouet a été l'instrument emblématique de Gandhi contre la tutelle britannique. Dès 1921 il incita son
peuple à ne plus acheter d'habits en provenance de l'étranger au profit de ceux produits localement. Gandhi
donna l'exemple en filant lui-même sur son rouet le coton dont il faisait son dhoti.
Un rouet se compose d'une roue actionnée par une ou deux pédales reliées à la roue par des bielles, et qui entraîne l'épinglier et/ou la bobine (selon le type d'entraînement, voir plus bas) à
l'aide d'une courroie. La courroie peut-être en cuir, en lin ou plus récemment, en polyuréthane souple.
L'épinglier (appelé aussi peigne) est une pièce en forme de U munie de crochets sur chaque branche, et d'un orifice central par lequel passe le fil. La bobine sur laquelle va s'enrouler le fil,
est sur le même axe que l'épinglier car elle doit être aussi en rotation pendant le processus du filage.
En actionnant la roue, l'épinglier et la bobine vont se mettre à tourner. Le fil va être vrillé par l'épinglier puis va s'enrouler sur la bobine. Pour qu'il puisse s'enrouler sur la bobine,
épinglier et bobine ne doivent pas tourner à la même vitesse.
Les rouets les plus récents ont différentes vitesses de rotation, appelées ratio.
Types de rouets]
On peut classer les rouets en trois grandes familles distinctes, en fonction de leur mode d'entraînement. Chaque famille de rouet a des particularités et permet de filer plus facilement une
fibre plutôt qu'une autre.
Double-entraînement
La courroie entraîne l'épinglier et la bobine. C'est la différence entre la poulie de l'épinglier et la poulie de la bobine, qui crée la différence de rotation. À l'origine, ce type de rouet
servait surtout à filer le lin.
Simple-entraînement
tension écossaise : la courroie entraîne l'épinglier, et la bobine est freinée par une courroie pour permettre la différence de rotation.
tension irlandaise : la courroie entraîne la bobine, et l'épinglier est freiné par une courroie. C'est le rouet le plus facile à concevoir.
Rouet à manivelle
Ce rouet n’a pas de pédales, la roue est actionnée par une manivelle. C'est le cas notamment de la charkha indienne qui sert à filer le coton.
Ce plat s'accommode avec les pâtes, les frites ou la purée.
Ingrédients
1 courgette, 1 tranche de dinde, 2 petits cubes de bouillon de volaille, sel, poivre, 1 pincée de piment doux, huile d'olive, la moitié d'un petit oignon.
Préparation
Commencer par émincer l'oignon et le mettre dans une petite cocotte avec l'huile d'olive. Faire revenir.
Pendant ce temps, couper la tranche de dinde en petit morceaux.
Une fois l'oignon légèrement doré, ajouter la dinde et mélanger.
Prendre un bol, y verser de l'eau très chaude et mettre le cube de bouillon. Une fois qu'il est dissous dans l'eau, le verser peu à peu dans la cocotte. Attendre 5 minutes.
Couper la courgette en petits dés, la mettre dans la cocotte et y verser le reste de l'eau.
Ajouter le cube de bouillon et la pincée de piment doux. Mélanger. Une fois cuit, servir
Cette cathédrale fait l'objet d'un classement au titre des monuments
historiques depuis 1840.
Historique
Les édifices précédents
La cathédrale actuelle fut construite à l'emplacement d'un sanctuaire précédent édifié sous l'épiscopat de l'évêque Gerfrid, (774- †799). Ce premier monument, la cathédrale carolingienne, dédié en l'honneur du
saint Sauveur et de sainte Marie, fut consacré le 6 septembre 800 en présence de Charlemagne.
Une nouvelle église est reconstruite sous l'égide d'Élinand, promu évêque de Laon le 14 juin 1052. Le 25 décembre 1071, ce nouvel édifice fut inauguré lors du deuxième couronnement du futur roi Philippe Ier.
Cette cathédrale romane fut incendiée lors de l'insurrection communale survenue le jeudi 25 avril après Pâques de l'année
1112. Au cours de cette révolte, l'évêque Gaudry, détesté par la population de Laon, fut tué alors qu'il s'était caché dans un tonneau du cellier de son évêché attenant
à la cathédrale. Mais la cathédrale ne fut pas détruite, la dédicace de l'église réparée ayant eu lieu en 1114 sous l'évêque Barthélemy de Jur.
Les étapes de l'édification de la cathédrale actuelle
La construction de l'édifice actuel fut initiée par l'évêque Gautier (Gauthier)
de Mortagne. Elle débuta en 1155 et continua jusqu'en 1235.
La construction débuta par le chœur et le grand transept afin de recevoir les nombreux pèlerins. En 1164 eut lieu la translation des reliques de saint Béat, ce qui implique que le chœur était
sans doute terminé.
Entre 1170 et 1185 une deuxième campagne de construction mena à l'édification du transept avec ses deux portails (nord et sud) dont il ne reste actuellement que celui du nord.
Très rapidement, on démarra une troisième campagne de construction, afin d'édifier la tour-lanterne d'inspiration normande de la croisée du transept, ainsi que les 4 dernières travées de la
nef, afin de contrebuter cette tour-lanterne. Durant cette campagne, on construisit également les tours du transept (tour nord, dite Thomas Becket en souvenir de son passage à Laon en 1163, et
tour sud, dite de l'horloge). Vers 1180 : pose des vitraux de la rose nord (dite des arts libéraux).
De 1185 à 1200 eut lieu la quatrième campagne de construction qui réalisa l'achèvement de la nef et de la façade occidentale. Aux environs de 1200, la rosace occidentale du jugement dernier est
achevée.
Mais une cinquième et dernière campagne s'avéra nécessaire afin de reconstruire le chœur, lequel profond de seulement trois travées s'était rapidement révélé trop petit. Cette cinquième
campagne eut lieu de 1205 à 1220 et vit la construction du chœur à chevet plat comprenant 10 travées, tel que nous le connaissons aujourd'hui.
Enfin vers 1235-1238 se déroula la dédicace de la cathédrale.
En 1250 on édifia une flèche sur la tour sud-ouest ainsi que sur la tour sud. Tout au long du XIVe siècle 27 chapelles furent construites entre les contreforts.
Au cours du XIVe siècle, la façade sud du transept fut complètement refaite. Avec les chapelles latérales, c'est la principale partie de l'édifice qui ne date pas de la première
époque de sa construction. Les portails y sont par exemple surmontés de hauts gables, caractéristique typique de la fin du
Moyen Âge. Entre 1555 et 1697 on clôtura progressivement les chapelles par des clôtures de pierre.
En 1772 on altéra le portail central en surélevant son linteau, afin de laisser passer plus facilement le dais des procession.
En 1793 la flèche de la tour sud-ouest fut démolie par les révolutionnaires, ainsi que le beffroi entre les deux tours de la façade occidentale et une partie des superbes sculptures des
portails.
Si bien qu'au milieu du XIXe siècle, une grande restauration était devenue indispensable, la cathédrale menaçant ruine. La façade occidentale s'était tassée de 80 centimètres. Les travaux de
restauration furent confiés à l'architecte Emile Boeswillwald en 1853.
En 1870, l'énorme explosion d'une poudrière fit voler en éclats tous les vitraux, outre quelques 500 morts. Les morceaux des verrières orientales ont été recueillis. Mais la rosace nord a perdu
la moitié de ses vitraux dans la catastrophe. Aucun vitrail des chapelles n'a pu être récupéré, tout étant pulvérisé. Les travaux de restauration ne s'achevèrent qu'en 1914.
A l'inverse de la malheureuse cathédrale de Soissons voisine, Notre-Dame de Laon n'eut pas trop à souffrir de la Première Guerre mondiale. La deuxième Guerre mondiale ne l'affecta pas trop non plus, grâce à l'intervention de l'abbé Robert Lavarte, vicaire à
Saint-Léger, dont l'intervention exceptionnelle auprès du Commandement allemand de la garnison de Laon permit l'évacuation des engins explosifs déposés autour de la cathédrale, dont le
bombardement planifié par la RAF britannique aurait occasionné la destruction de l'édifice.
La cathédrale Notre-Dame de Laon se dresse majestueusement sur l'« acropole » de Laon, la ville haute, surplombant
la plaine de 100 mètres. On ne pouvait rêver meilleur site. Elle possède cinq tours, une tour-lanterne et quatre campaniles ou clochers dont Villard de Honnecourt a
dit qu'elles étaient les « plus belles du monde ». Les plans d'origine prévoyaient sept tours, mais deux d'entre elles ne furent jamais achevées. On dit notamment que l'architecte
allemand, Hermann Friedrich Waesemann, s'en inspira dans la seconde moitié XIXs siècle
pour dresser les plans du beffroi du Rotes
Rathaus (l'Hôtel de ville de Berlin).
Elle possède aussi trois grandes façades dotées de tours et de monumentaux portails d'entrée : à l'ouest comme de coutume, mais aussi au sud et au nord.
Les deux tours de la façade occidentale sont ornées de statues de bœufs grandeur nature. Elles font référence à une légende, selon laquelle le bœuf chargé de monter en haut de
l'« acropole » de Laon les matériaux nécessaires à la construction de la cathédrale, épuisé de cette montée, aurait été remplacé par un bœuf miraculeusement apparu.
Longueur du transept : 56 m (ou 54 selon les sources)
Hauteur des tours de la façade occidentale: 56 m
Hauteur de la tour de la façade nord du transept : 56 m
Hauteur de la tour de la façade sud du transept : 60,5 m
Diamètre de la rosace du chevet du chœur : 9 m
Largeur du transept : 22 m
L'intérieur de la cathédrale
Le choeur est légèrement désaxé par rapport à la nef.
La nef
Celle-ci comporte 11 travées couvertes par des voûtes sexpartites (sauf dans la première travée) hautes de 26 mètres.
L'élévation est à quatre niveaux : grandes arcades, tribunes, triforium et fenêtres hautes. Au premier niveau, les
grandes arcades reposent sur des piles alternées, c'est-à-dire en alternance piles fortes-piles faibles. Les piles faibles sont rondes, avec des chapiteaux octogonaux qui reçoivent chacun trois
ogives provenant de la voûte de la nef. Les piles fortes sont également rondes mais plus puissantes. Elles supportent cinq ogives sur des chapiteaux carrés.
Les deux dernières piles fortes de la nef qui précèdent la croisée du transept sont composées d'une colonne ronde entourée de cinq colonnettes. Ces dernières servent à renforcer la colonne
ronde centrale en question. Le tailloir qui reçoit un faisceau de cinq colonnettes est alors
rectangulaire.
Au second niveau de la nef, les tribunes à claire-voie comportent des baies géminées à remplage plein. Au-dessus, le triforium qui forme le troisième niveau est aveugle donc à mur de fond
plein. Il est formé de petites baies à trois arcades. Enfin, tout en haut, le quatrième niveau est composé de fenêtres hautes à baies simples.
La nef est bordée de deux collatéraux, l'un au nord, l'autre au sud du vaisseau central. Ils sont eux aussi voûtés d'ogives, mais ici la voûte est quadripartite. Un total de 27 chapelles
latérales construites entre les contreforts, s'ouvrent sur les collatéraux de la nef et du chœur.
Au revers de la façade, la grande rosace rayonnante de la nef est partiellement cachée par le buffet d'orgue.
Le transept
Lors de la construction de la cathédrale, Laon était avec ses 15 000 habitants l'une des plus grandes villes du royaume de France. Le transept construit de 1170 à 1185 frappe par l'ampleur
de son architecture : profond de 54 mètres, large de 22 mètres, entouré de larges bas-côtés, il apparaît comme une deuxième église à l'intérieur de l'édifice.
Au départ, lors de la construction de la cathédrale, le chœur peu profond ne comportait que trois travées. Il fut vite considéré comme bien trop petit, et on décida de l'allonger en le portant
à 10 travées. En conséquence, le transept coupe la cathédrale presque en son centre.
À la croisée du transept s'élève la tour-lanterne. La croisée s'élève de ce fait à plus de 30 mètres (48 mètres à l'extérieur). A la base de l'intérieur de la tour se trouve un
triforium aveugle, c'est-à-dire dont le mur de fond est plein et ne comporte pas de fenêtres. De structure carrée, comme
la croisée sous-jacente, ce triforium est composé de huit grandes arcades, deux par face. Au-dessus du triforium on peut voir huit fenêtres, deux par face également, destinées à éclairer
l'intérieur de la cathédrale, ce qui justifie l'appellation de tour-lanterne.
L'élévation du transept est semblable à celle de la nef. Chacun des deux croisillons est formé de quatre travées bordées de collatéraux. Ils se terminent tous deux par des absidioles à deux
étages.
Galerie
La façade nord comporte deux tours : la tour orientale est inachevée.
Les fameuses statues de bœufs grandeur nature ornent les deux tours de la façade occidentale.
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